Première étape et pas la plus simple, repérer le trou ou niche cette petite famille et ensuite trouver un point d’observation qui ne perturbe pas les oiseaux. Etre trop perturbateur aurai pour conséquence l’abandon du nid et la perte de la couvée.


Depuis un autre point d’observation j’assiste à la sortie d’un petit qui quémande de la nourriture auprès des parents qui sont au ravitaillement.

L’attente est longue et ce petit « Pic Epeiche » male se penche dangereusement hors du nid, je pense que l’envol est imminent.

Papa n’était pas loin, le bec plein de victuailles, ne venant pas nourrir son petit qui s’impatiente, je m’inquiète et je quitte mon poste d’observation, peut être ai je été repéré.

Des becs et des plumes

Une famille « Pic Epeiche ».

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L’île Tatihou est une île côtière française au nord-est du Cotentin située dans la rade de Saint-Vaast-la-Hougue, commune à laquelle elle est administrativement rattachée, devant vos yeux un panoramique réalisé avec 8 clichés verticaux assemblés. L’île de Tatihou avec sa célèbre « Tour Vauban » est accessible à pied à marée basse.

Douce France

Tatihou.

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Un de mes terrains de jeux devant vous, l’étang de Corbet. Quand vous lirez ce texte je serai là 😉

Situés dans le département des Yvelines (Île-de-France), sur les communes du Perray en Yvelines et des Bréviaires, ces étangs sont au nombre de six, énumérés d’ouest en est : petit étang et grand étang de Hollande, étang de Bourgneuf, étang de Corbet, étang de Pourras, étang de Saint-Hubert.

Ils sont alignés selon une orientation nord-ouest – sud-est, sur une longueur de cinq kilomètres, et séparés entre eux par des digues transversales permettant le passage et la régulation du débit des eaux par des vannes.

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Etang de Corbet.

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La Chapelle Notre-Dame de la Joie fut construite au 15e au bord de la mer, derrière une digue qui la protège de ses fureurs. La tempête de décembre 1896 avait alors arraché les portes, démonté la digue et l’eau envahit la chapelle jusqu’à 50 centimètres de hauteur !
Elle forme un plan rectangulaire longé par un étroit appentis côté nord.
La façade tournée vers la mer est aveugle et surmontée d’un clocher entre 2 tourelles d’escalier.
Le retable du chœur est une œuvre de Jean Le Bosser de 1756.
Devant la chapelle, le calvaire est daté de 1588.
Cette chapelle est un hymne à la joie et à la reconnaissance des marins d’avoir été épargnés ou sauvés de la mer. Au Pardon du 15 août, ils processionnaient tête et pieds nus. Puis faisaient la fête avec danses, manèges, jeux…montrant leur joie d’être encore en vie.
En arrière plan le Port de St Guénolé.

Source: Petit-Patrimoine.com

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Notre Dame de la Joie

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Il y en a même qui disent qu’ils l’ont vu voler……

Il est arrivé dans notre dos survolant le phare de Carteret qui a été construit en 1839, juste après celui de Granville et de Goury dans la Hague, pour protéger les navigateurs du « passage de la Déroute ». Automatisé en 1976 et « gardienné » jusqu’en 2012, il fonctionne encore aujourd’hui.

Ensuite il a survolé le massif dunaire de Biville qui se présente comme une mosaïque de dunes et de petits plans d’eau. Ces nombreuses dépressions s’inondent temporairement chaque hiver. Ce phénomène est lié à une remontée du niveau de la nappe phréatique, mais aussi à la pluviométrie. C’est ce qui va contribuer au développement d’une végétation herbacée ou buissonnante de teinte sombre qui contraste fortement avec la teinte claire ou grisâtre des pelouses dunaires environnantes.

Ensuite il est reparti vers la plage de la Potinière. C’est à partir du XXème siècle que les plages de la Côte des Isles ont rencontré un franc succès, à l’époque où les bains de mer étaient en plein essor, favorisés par la liaison ferroviaire Paris-Carteret. En forme de fer à cheval, au pied du Cap de Carteret, le succès de la plage de la Potinière remonte au temps de la vogue des bains de mer. Depuis, les années ont passé mais les cabines de bain, toutes bleues et blanches, sont toujours là et témoignent de cette époque. Comme la célèbre place Deauvillaise du même nom, on peut imaginer que la « Potinière » était le lieu de rencontre des personnalités mondaines pour échanger « potins » et autres commérages.

Il était libre Max……

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Il est libre Max….

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Des becs et des plumes

Fier comme…..

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Départ dans le Cotentin

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Douce France

Notre-Dame-de-Tronoën

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Des becs et des plumes

Le héron « Garde Bœuf »

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La commune de Treguennec compte 2 chapelles.
Située dans un cadre magnifique, la chapelle de Saint Vio est certes la plus petite des chapelles bigoudènes mais elle vaut le détour . Cinquante mètres carrés à peine, un charme fou pour la « chapellig », blottie dans un repli de dunes sur la palue de Tréguennec, si basse avec son petit escalier extérieur, son clocher couvert de lichen d’un jaune éclatant, et ses portes qui commandent de baisser la tête pour y pénétrer.
Ceux qui la connaissent en sont amoureux. Abondamment photographiée, peinte, filmée dans « Le crabe tambour », son histoire n’a rien d’extraordinaire, mais les légendes qui l’entourent nous amènent de l’Irlande en baie d’Audierne, de la fontaine à sa pierre hémisphérique, témoin de la civilisation celte.
La fontaine de Saint-Vio date de 16e siècle avec un lavoir qui se trouve un peu en aval ainsi qu’une stèle datant de l’âge de fer
.

Bigoudenjoy

Douce France

Chapelle de St Vio

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Goury

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