Nous arrivons devant le « Port Racine » par la « Route des Caps  » en provenance de Cherbourg  c’est un petit port de Pêche situé à Saint Germain des Vaux, dans le département de la Manche à une encablure du phare de Goury et de son célèbre Raz Blanchard. Il est réputé pour être l’un des plus petits ports de France sinon le plus petit.

Le site a la particularité d’être le plus petit port de France. Les jetées de granit formant un quadrilatère délimitent un espace de 8 ares ou 800 mètres². Seules les petites embarcations peuvent y accéder. Ces dernières ne doivent pas mesurer plus de 2 mètres de large et 5,50 mètres de long.

Pour voir le phare de Goury c’est par ici. Pour voir ces clichés en plus grand il suffit de cliquer dessus.

http://justeunshoot.canalblog.com/albums/douce_france_/photos/124441323-retour_de_goury.html

ou

http://justeunshoot.canalblog.com/albums/douce_france_/photos/124442778-goury.html

Douce France

C’est peut être le plus petit…

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Le  » Vulcain » ou « Vanessa Atalanta » doit son nom à ses ailes rouge feu tachetées de noir qui évoquent les forges de Vulcain, le Dieu romain du feu et des Enfers. Il incarne le diable lui-même dans de nombreuses peintures de la Renaissance. L’espèce a l’habitude de se poser en gardant les ailes ouvertes. Ils étaient omniprésents en cet fin d’été en Normandie.

Le monde du tout petit

Vulcain.

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Le monde du tout petit

Aura-t-elle le temps……

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Des becs et des plumes

Le Balbuzard pêcheur.

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Première sortie pour le Brame, encore un petit peut trop tôt, mais une bonne surprise avec ce « Renard Roux » qui m’attendait bien gentiment. Je retourne sur zone demain matin en souhaitant qu’il soit au soleil si il est là et ce avant de vous abandonner jusqu’au 13 Septembre. Renard est un terme ambigu qui désigne le plus souvent en français les canidés du genre Vulpes, le plus commun étant le Renard roux présenté ci dessus. ( Mon premier Goupil )

Au fond des bois

Une belle mise en bouche.

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Le même papillon à quelques minutes d’intervalles. L’Amaryllis est un papillon de taille moyenne, aux ailes orange et marron. Il est présent partout en France métropolitaine où on peut l’observer de juillet à septembre. L’Amaryllis se trouve aussi en Afrique du nord, dans toute l’Europe (hors pays nordiques), et jusqu’au Caucase et à l’Asie mineur. Comment différentier le male de la femelle , ailles ouvertes il n’y a pas d’androconies sur les ailes de la femelle.

Le monde du tout petit

Amaryllis femelle.

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En 2011, l’incontournable artiste français Bernar Venet a été l’invité du Château de Versailles. Il a exposé dans les Domaines de Versailles et de Marly sept œuvres monumentales, réalisées pour l’événement, la plus haute atteignant les vint-deux mètres de hauteur. Personnellement j’avais aimé cette exposition dans le parc du Château de Versailles, je n’étais pas allé voir l’exposition à Marly, je le regrette.

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Bernar Venet à Versailles.

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Au fond des bois

Tranquille comme Baptiste

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Un « Fadet commun » prenant le soleil du matin dans la lande près de « Tréguennec ». Cette espèce très commune comme son nom l’indique 😉 présente une envergure de 28 à 30 mm à taille adulte. Le dessus des ailes est de couleur fauve orangé clair avec des bordures marginales gris-brun et un ocelle apical sombre. Le dessous de l’aile postérieure est gris à gris-brun avec une tâche ou une bande discale claire et souvent mais ce n’est pas toujours le cas de petits points blancs cerclés de brun. Le dessous de l’aile antérieure est orange avec un ocelle apical noir pupillé de blanc et cerclé de jaune pâle.

Le monde du tout petit

Fadet commun.

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Et avec lui l’attente pendant des heures à l’affut le passage éventuel d’un grand cervidé libre et sauvage. Est ce que le « Rouge » comme nous l’appelons sera encore présent, lui qui a été vaincu lors d’une joute l’année dernière, dans quelques semaines la réponse à cette interrogation.

Cliché N° 1: Peut être la fin d’un règne, la dernière joute a été dure , il boite bas.

Cliché N° 2: Pour encore y croire, un « Raire » surpuissant pour informer de sa présence les femelles qui sont dans les environs.

Cliché N°3: Bien que vaincu il avait encore fière allure le « Rouge ».

Pour les curieux un petit clic ici : https://www.monalbumphoto.fr/voir-livre-en-ligne?widgetId=779bedfc-c2b2-41d3-948f-a78c35ff0cf1

Au fond des bois

Bientôt le retour du « Brame ».

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Le « Guêpier d’Europe » est à mes yeux avec le « Martin Pêcheur » , l’un des plus beaux oiseaux que l’on peut voir en France ou du moins l’un des plus richement colorés. La description de sa livrée fait appel à toutes les couleurs du spectre, lui donnant un air d’oiseau exotique. Cette année ils ont été très discrets sur le site ou j’ai l’habitude de les croiser depuis deux ans.

Des becs et des plumes

Le Guêpier d’Europe

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Ce très joli papillon de la famille des « Nymphalides » a des ailes orange tachetées de blanc et de noir. Le brun près du thorax s’étend sur les ailes. L’envers des ailes est de teinte plus claire et le bord de l’aile postérieure s’orne d’une rangée d’ocelles. C’est le papillon le plus répandu au monde. Merci à cette « Belle Dame » pour sa coopération.

Le monde du tout petit

« Belle dame » sous toutes les coutures.

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En 1922, Jules Niclausse et son épouse achetèrent quatre parcelles de landes à Pors Carn, dont celle du petit tumulus de Rosmeur. Sur ce terrain ils firent construire vers 1925 la plus imposante des villas de Saint-Guénolé. Dans le parc de cette bâtisse insolite, qui par les soirs de tempête fait penser à un décor hitchcockien, on peut encore apercevoir les dernières traces du petit tumulus de Rosmeur. On remarque aussi un porche d’entrée en kersantite qui ajoute encore à l’étrangeté du lieu. Il s’agit du porche du manoir de Kerbézec à Kérity.

Source: Saint-Guénolé par les champs et par les grèves

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Villa « Ker tumulus Rosmeur »

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De Saint Guénolé ou je suis arrivé hier pour une période allant jusqu’au début du mois d’Aout.

Partant sans informatique, le site sera donc inactif pendant cette période, je ne vous quitte pas, je vais juste remplir les cartes mémoires avec mes amis les  » Guêpiers » les « Hirondelles des rivages » les petits insectes que je vais croiser lors de mes randonnées, et je l’espère la petite nichée de « Faucons Crécerelles » et ce à condition bien sur qu’elle soit toujours sur le site.

Je ne vais pas oublier les surfeurs de la  » Pointe de la Torche  » et si j’en ai le courage faire une escapade dans le Nooooooord, voir le phare du « Minou » qui manque à ma collection.

A bientôt donc.

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Une petite carte postale.

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Petite promenade dans le bocage Normand. Le Manoir_de_la_Cour_(Saint-Martin-le-Hébert) est une ancienne demeure fortifiée, du xive siècle, qui se dresse sur la commune déléguée de Saint-Martin-le-Hébert, au sein de la commune de Bricquebec-en-Cotentin dans le département de la Manche .
Le manoir fait l’objet d’une protection totale au titre des monuments historiques1.
Source Wikipédia.

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Le manoir de la Cour.

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Première étape et pas la plus simple, repérer le trou ou niche cette petite famille et ensuite trouver un point d’observation qui ne perturbe pas les oiseaux. Etre trop perturbateur aurai pour conséquence l’abandon du nid et la perte de la couvée.


Depuis un autre point d’observation j’assiste à la sortie d’un petit qui quémande de la nourriture auprès des parents qui sont au ravitaillement.

L’attente est longue et ce petit « Pic Epeiche » male se penche dangereusement hors du nid, je pense que l’envol est imminent.

Papa n’était pas loin, le bec plein de victuailles, ne venant pas nourrir son petit qui s’impatiente, je m’inquiète et je quitte mon poste d’observation, peut être ai je été repéré.

Des becs et des plumes

Une famille « Pic Epeiche ».

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L’île Tatihou est une île côtière française au nord-est du Cotentin située dans la rade de Saint-Vaast-la-Hougue, commune à laquelle elle est administrativement rattachée, devant vos yeux un panoramique réalisé avec 8 clichés verticaux assemblés. L’île de Tatihou avec sa célèbre « Tour Vauban » est accessible à pied à marée basse.

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Tatihou.

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Un de mes terrains de jeux devant vous, l’étang de Corbet. Quand vous lirez ce texte je serai là 😉

Situés dans le département des Yvelines (Île-de-France), sur les communes du Perray en Yvelines et des Bréviaires, ces étangs sont au nombre de six, énumérés d’ouest en est : petit étang et grand étang de Hollande, étang de Bourgneuf, étang de Corbet, étang de Pourras, étang de Saint-Hubert.

Ils sont alignés selon une orientation nord-ouest – sud-est, sur une longueur de cinq kilomètres, et séparés entre eux par des digues transversales permettant le passage et la régulation du débit des eaux par des vannes.

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Etang de Corbet.

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La Chapelle Notre-Dame de la Joie fut construite au 15e au bord de la mer, derrière une digue qui la protège de ses fureurs. La tempête de décembre 1896 avait alors arraché les portes, démonté la digue et l’eau envahit la chapelle jusqu’à 50 centimètres de hauteur !
Elle forme un plan rectangulaire longé par un étroit appentis côté nord.
La façade tournée vers la mer est aveugle et surmontée d’un clocher entre 2 tourelles d’escalier.
Le retable du chœur est une œuvre de Jean Le Bosser de 1756.
Devant la chapelle, le calvaire est daté de 1588.
Cette chapelle est un hymne à la joie et à la reconnaissance des marins d’avoir été épargnés ou sauvés de la mer. Au Pardon du 15 août, ils processionnaient tête et pieds nus. Puis faisaient la fête avec danses, manèges, jeux…montrant leur joie d’être encore en vie.
En arrière plan le Port de St Guénolé.

Source: Petit-Patrimoine.com

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Notre Dame de la Joie

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Il y en a même qui disent qu’ils l’ont vu voler……

Il est arrivé dans notre dos survolant le phare de Carteret qui a été construit en 1839, juste après celui de Granville et de Goury dans la Hague, pour protéger les navigateurs du « passage de la Déroute ». Automatisé en 1976 et « gardienné » jusqu’en 2012, il fonctionne encore aujourd’hui.

Ensuite il a survolé le massif dunaire de Biville qui se présente comme une mosaïque de dunes et de petits plans d’eau. Ces nombreuses dépressions s’inondent temporairement chaque hiver. Ce phénomène est lié à une remontée du niveau de la nappe phréatique, mais aussi à la pluviométrie. C’est ce qui va contribuer au développement d’une végétation herbacée ou buissonnante de teinte sombre qui contraste fortement avec la teinte claire ou grisâtre des pelouses dunaires environnantes.

Ensuite il est reparti vers la plage de la Potinière. C’est à partir du XXème siècle que les plages de la Côte des Isles ont rencontré un franc succès, à l’époque où les bains de mer étaient en plein essor, favorisés par la liaison ferroviaire Paris-Carteret. En forme de fer à cheval, au pied du Cap de Carteret, le succès de la plage de la Potinière remonte au temps de la vogue des bains de mer. Depuis, les années ont passé mais les cabines de bain, toutes bleues et blanches, sont toujours là et témoignent de cette époque. Comme la célèbre place Deauvillaise du même nom, on peut imaginer que la « Potinière » était le lieu de rencontre des personnalités mondaines pour échanger « potins » et autres commérages.

Il était libre Max……

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Il est libre Max….

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Des becs et des plumes

Fier comme…..

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